29 janvier 2008

Smallest gun

 

         Biarritz, c’est une ville où toutes les maisons sont roses pastel. Trottoirs propres, plage ratissée, et pas de boulangerie, que des chocolateries raffinées de cul de vieille.

         J’ai vu plein de films du coup, c’était le côté bien. Le reste, bof, ma seule rencontre professionnelle a été celle du réal Corto avec qui j’ai parlé de son film sur le sexe des handis. C’était cool.

         Autres rapprochements humains, avec quelques meufs de chambrée et de mecs voisins. La quinzaine d’autres personnes qui reste renforce bien leur place dans l’amas informe de connerie. Plus la boule de graisse roule, plus l’insoutenable immondice se concentre. (Redoute le temps qui passe à leurs côtés).

         Oui la haine me rattrape à mort, ça faisait un mini bout de temps, alors toujours bien familière.

 

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