31 janvier 2008
After All
Bon, apparemment il faut considérer que ces écrits sont bels et bien lus (hein Ka ?! ;-)).
Ambiance dans la suite du coup, entêtement légèrement sadique et satisfaisant (c’est bon de se complaire dans la plainte énervée contre l’autre).
Mais lecture d’un mot de travers, et malaise triste, communication bégayante et sur la défensive.
J’arrive finalement à dire un peu, je ne supporte pas longtemps d’être loin de lui. Il m’écoute (he knows). Tout me paraît tellement crise passagère et peu conséquente (même s’il faudra(it) s’y repencher sans doute (plus tard)).
Ka l’atome crochu.
23:10 Publié dans Luve | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 janvier 2008
Red and Hot
Parfois envie de ne plus être installée, comme piégée. Marcher un quart d’heure de plus autour pour éviter de rentrer avant lui.
(Trop rares) soirées encore où l’appel conjugal ne se fait même pas sentir. Attirances aussi of course impossibles.
Et puis ce quart de siècle qui s’approche trop vite en forme de bilan pas glorieux.
La liste des regrets que je freine à mettre à écrit, tellement cela leur donnerait consistance.
Dans le flou alors, de vagues pensées se dessinent : expériences multiples de cul, de couples, d’aventures voyagistes, de décadence adolescente (pendant qu’il est encore temps).
Et toujours ce refrain qui me poursuit (facile justificateur): "it’s better to regret something you did than something you didn’t do"
(copyright Red Hot, ça colle bien avec l’humeur juvénile)
21:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 janvier 2008
Smallest gun
Biarritz, c’est une ville où toutes les maisons sont roses pastel. Trottoirs propres, plage ratissée, et pas de boulangerie, que des chocolateries raffinées de cul de vieille.
J’ai vu plein de films du coup, c’était le côté bien. Le reste, bof, ma seule rencontre professionnelle a été celle du réal Corto avec qui j’ai parlé de son film sur le sexe des handis. C’était cool.
Autres rapprochements humains, avec quelques meufs de chambrée et de mecs voisins. La quinzaine d’autres personnes qui reste renforce bien leur place dans l’amas informe de connerie. Plus la boule de graisse roule, plus l’insoutenable immondice se concentre. (Redoute le temps qui passe à leurs côtés).
Oui la haine me rattrape à mort, ça faisait un mini bout de temps, alors toujours bien familière.

22:10 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 janvier 2008
Vers le Sud
Levée à 5 heures du mat demain. Pour un voyage d'études au Festival International des Programmes Audiovisuels (de la télé quoi, mais attention "de haute qualité" hein, que des choses "vachement biens" se répand un attaché de presse).
C’est à Biarritz, ville où je n’ai jamais mis les pieds.
Forte pulsion croissante de refaire comme d’autres festivals antérieurs : bouffer de l’image, rester le cul vissé 12 heures sur un fauteuil de ciné. En redemander. Ne plus pouvoir penser, et se jeter sur la séance qui suit, comme une grosse junkie qui n'en peut plus des entractes.
Mais non, préparation de son futur de pro, rencontrer de potentiels futurs collègues et dirigeants, leur lécher le cul (déjà), minauder, et cacher son non-célibat blond.
S’ajoute une probable ambiance de voyage de classe : tout cela est alléchant comme de la sauce blanche.
J’ai pas envie de partir.
En plus j’avais envie de parler de cul, mais Maia M. m’a piqué le truc sur les fantasmes.

23:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 janvier 2008
Où comment Alan Moore conclut un samedi
Journée de quasi hibernation après une veille triolesque festive.
(Vendredi) Ka et moi avons rejoint Sté pour boire un peu : "je rentre tôt (travail)" et évidement rester bien longtemps dans plusieurs endroits délivrant des boissons rhumées (entre autres).
Sté a enfin mis le pied dans l'appart d'installés.
Suite des conversations enfumées et liquides. Yeux mi-clos de fumeurs.
J'aime. En phase.
Le réveil n'est pas si dur, je me découvre (toujours surprise) une relative tenue de bûcheron à l'alcool.
Je pense à Sté et ma soeur, qui correspondent sans s'être jamais vus.
Ensuite, tout pour éviter de travailler (réussi) : Zelda en DS, zonage en jogging (élégance), penser à bouffer et surtout pas à baiser.
Fin sur une longue interview très british de A. Moore qui me laisse dans une brume mystique, proche du rêve.
23:10 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 janvier 2008
Anfang
Les cons me dépriment
12:24 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




