04 mai 2009

ChromeHoof

         The comeback de Pourrita. (oui car pil continue – un poil trop long pour faire la sage – ça se bouscule)

         DoubleFace en puissance, tortille du cul dans l’ascenseur ultra-sécurisé – jamais parlé autant du ciel (et encore je réponds, je n’engage pas)

         Petit cosmos qui tourne de travers – début de lettres refus, j’assigne la nomination de soupe à ces artistes désespérés (mais non pas d’itw-face)

        Je reste dans ma solitude en duo, en attendant le soin salvateur

        Tulipe perdue, grum’leuse, pas de chance pour Wolve – le poids des épaules

         Ka est en cuir et ramène des fiches-films

         Chinatown et clavier chaud

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10 mars 2009

Sugartown

         Bon ça y est, j’entame la deuxième semaine, un mélange de chienlit, de chance-d’être-là-absurde, de vertige devant tous ces efforts, tous ces films.
         Des résumés qui font envie aussi : l’homme qui ne mangent que des animaux écrasés, la vie du prophète, la femme aux membres coupés, l’inévitable arctique, et les universités chinoises en récurrence.
         Souvent rémi et à ma grande surprise j’attends avec impatience le tour guidé.
         Et le soir affrontement entre activités frénétiques pour ne pas avoir totalement perdu sa journée, et zonage intense pour ne pas avoir totalement perdu sa journée (pour l’instant c’est le deuxième qui l’emporte haut la main, mais pas en esprit).

         Je ne pourrais pas énoncer de mensonges éhontés, pourtant je veux qu’il soit là. En fait non, il est trop laiteux.
         D’ailleurs j’ai vu Milk (huh   u) et je n’en pense rien.

         Nouveau fantasme plus que précis à l’ordre du jour, dans la mouvance des baguettes.

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23 février 2009

50 Gallon Drum

         Envie du lit parfait. Quand je réalise que le lit le plus confortable, the best que je connais est celui de mes darons, c’est assez embarrassant.
         Et puis dans la foulée du pseudo voyageur S. Fry qui fait sa visite obligée dans les brothels du Nevada, la visite guidée dans le sillage de la bonhomme matrone qui est patiente. Dans la suite « club anglais », elle lui montre guillerette le lit justement : d’une largeur normale, il est long d’au moins trente lits individuels : « j’en ai vu des partys là-dessus » pendant que le gros lourdaud contemple d’un air ravi la tête de renne empaillée obligée.

         Le domaine de Farlet, il faut aller au-delà de sa couleur soutenue de pisse, c’est du lourd.
         Je lis du Suicide dans le pouf pendant que Ka se fait latter au Street « you loooooose », quand il enfile sa jupette il est plus fort.
         J’ai une semaine de répit, c’est cool, avant d’enchaîner dans la cour des grands. Un très bon gratin dauphinois, je ne suis qu’un simple stagiaire. A mater et rechercher des documentaires « grands publics et exotiques ». Yummi, je vais pouvoir tester le talon-power.
         Plus rien ne me stoppe now, je suis indéviable.
         Je slurpe mon Toplexil à pleine gorgées, je me fais limer les reins, et j’ai envie de danser.
         Va trouver l’image adéquate.

[Ça ne marche pas]

31 janvier 2009

BrainThirst

         N’empêche qu’il y a les mêmes vieilles fenêtres dans le Maîtresse de Barbet, les prises de la dominatrice ont dû bien sauter.

         Quand on préfère la doublure intérieure, s’y lover en s’enfermant. Blobise à mort, l’interaction passe de moins en moins.
         Les piles rechargeables se font attendre.
         Je fais reformater encore et encore, erreur de débutante, pour regarder des vidéos d’apocalyptique collision de météorite.
         Des papiers vaudous sont cachés dans les taies, et « Les Dents de la Niche » est ma seule action peu terne, avec la réorganisation de mes favoris.

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27 janvier 2009

Never/Ever

         Des nouvelles du fond vide. Check-up de survivance.

         Les menaces criées de ma grand-mère « … au fond du puits »

         Et le tournevis sur la gorge de mon daron qui gère

         J’ai envie de fumer quand je marche

         Un immobilisme stagiaire qui ne m’inquiète même pas vraiment

         Un monceau de clémentines

         J’en veux à Ka pour des trucs imaginaires

         Mode zombie on

         Avec Chrono Triger en semi-automatique

         Je découvre vite que les envies de nues ont trop d’obstacles

***

 
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26 novembre 2008

Rake

         Tout se confond, dans tous les temps.

         Toutes les nuits, les yeux ouverts à gigoter du cul.

         Complètement découragée, j’ouvre même ma gueule pour sortir des trucs qui doivent être muets. La force de rien, quand l’un se finit, y’en a trois autres pires à faire. Relou,  à faire la caveman.

         La fête. Carré blanc sur fond blanc, hommage.

         Quelques moments de répit even so. Le Gray qui me transposte par excès de, et la gargote.

         Du froid, du froid.

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17 novembre 2008

SeizeTheDay

         Je hurle à la Janis.

         La dose de vidéos traumatisantes aujourd’hui, ça tiendra jusqu’à la semaine prochaine je pense, morbitus.

         Tiens d’ailleurs en passant Megaporn c’est mieux comme nom (plus poétique). Dommage que les comments soient off mais je suis fidèle.

         Je regarde mon stylo-tulipe (chopé sur un stand de films hollandais - les goodies, les goodies), il est tout mousse, et ça me fait marrer rapport à la violette beaucoup plus rigide.

         C’était encore censé être un jour de travail (un peu comme toujours) et en fait la culpa totale.

         Toujours pas pris rdv pour la teuté.

         Le miracle de la moulese, encore plus rapide que le schlah, je deviens jaune, en petits grains.

         Nothing about ni le widget qu’il faut entre autres baptiser, ni T. Beatie, ni rien.

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16 novembre 2008

MotherfuckingBass

         Envie de déhanchés.

         Week-end dans les gris (again and again). Devant l’écran je lance ma bombe dans la boîte mail de mes collègues : ma part de travail est très lourde à télécharger (j’aime : genre : petits-pourris-qui-n’ont-rien-foutu) avant d’être victime arrosée de la même chose pour un autre dossiiiiiiiiiiiiier ! Mercredi (il y a très longtemps, très, une baby-sitter un peu cruche m’inculquait ce bon réflexe (Après j’appris qu’elle se tapait le père d’un petit garçon de l’école (elle avait une collection de figurines en porcelaine rangées sur une étagère en bois en forme de maison avec des mini-cases (Y’avait encore des cases vides))).

         Continuons parler « boulot » (je mets des guillemets parce qu’on ne me paie pas pour alors que). J’ai passé environ plus de 3 heures et demi à récolter des infos sur Fr2, et sur leur site rouge tout pourrita.

 

         Sinon c’est la fête des bébés, boy and girl. Les petites fringues avec capuche.

         Pas de lien à cause, mais je me tâte pour commander le il-paraît best lub du monde.

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15 novembre 2008

Checkmate

         I did it again, oops.

         Ouais un petit moment d’accalmie par ici. Il n’y avait pas grand chose à raconter, alors je tus.

         Des films au cinéma, troisième rang, des séries at home à étouffer tellement c’est sec (sauf True Blood), et trois bouquins successifs ou en même temps où le narrateur est psy.

         Tout cela mêlé bien sur de quotidien sehr scolaire, de ponction de toute empathie possible.

         Bon, j’abuse un peu c’est sûr (il arrive que je ris).

         Juste l’emballement impossible à ralentir a tendance à se faire un peu sur tout. L’exemple de la surdité où la perspective de « Tu vas trop larsen quand tu vas sucer » (quote) ne réussit pas à me détendre à fond.

         Je stresse donc. Pour tout. Relou, relou.

         La procrastination est à la mode, big up.

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31 août 2008

Analyse

         Essai de prosaïsme cette nuit alors :
               - Chez Sté il y a du bon vin, de classes fringues et une plante bicolore. Strasbourg ça ressemble à un Rouen allemand. Par contre aborder ma ‘hatt‘ penaude en raisonnant m’énerve beaucoup - point ne montre.
               - Après rien de spécial : un livre tout blanc sur le caillou qui se passe autour de chez B.
Ça me rappelle à chaque page comment héroïquement So and me ingénues y avons arpenté les rues alentour.
               - Périple en chaleur pour plein de trucs mi-relou, mi-non. A Bastille, Ka suggère de propager la peste depuis un balcon en sirotant un coktail.
               - Effets feu, clignotant, matrix, wahrol, plume, je clique et je retouche.

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